Des détournements, des idioties, de la gribouille, des petits poneys, du rire, du consternant, des pigeons, surtout du consternant en fait, bref que des choses totalement palpitantes...

samedi 12 janvier 2013

Ha, ces doux petits anges...

Juan Leon Palliere (1823-1887, Un intérieur avec des objets japonais

Je sais, je suis vraiment horrible... 
Que les parents qui n'ont jamais été tentés d’assommer pour un moment leur charmante progéniture, histoire d'avoir la paix pendant à peu près cinq minutes, me jettent la première pierre :D

jeudi 10 janvier 2013

Qui ne tente rien n'a rien (ou une claque)

Camille Cabaillot Lassale (1839-1888), L'heure du thé


Oui à l'adolescence, tout ça, on est franchement con con. Je ne sais pas si c'est les hormones, ou bien la boîte cranienne qui pousse sans que les neurones tiennent la cadence de croissance, mais on est pas aidé comme qui dirait. J'imagine tout à fait les neurones en train de bosser comme des dingues, avec un chef neurone à gros cigare qui passe au milieu en braillant avec hystérie "Les gars, on est pas dans les prévisions, on frôle le crash boursier là! Du nerf". Oui. Ça expliquerait les fluctuations intellectuelles de l'adolescence, qui seraient comme les courbes de la bourse (là, ma pote docteur en biologie est en train de rire aux éclats ou de chercher une corde pour se pendre, nos 15 ans de fréquentation et son côté Sheldon Cooper n'ayant rien donné sur mon cas désespéré).

Tout ça pour dire que c'est de bonne guerre, on se dit tous que ça se tente, et que si tous les copains disent à leurs parents "MAIS TOUT LE MONDE Y VAAAAA SAUF MOIIIII", ça pourrait marcher.
Sauf que.
Comme disait ma mère dans un grand rire machiavélique "HAHAHA bien tenté, mais t'oublie toujours que j'ai eu ton âge avant toi!". Généralement ça voulait plutôt dire que c'était mort. Voire qu'on était passé pour un abruti. Bon en même temps, on l'était. (Un jour je vous parlerai des techniques d'éducation sournoise avec lesquelles elle nous roulait dans la farine mes frères et moi. Si j'ai des gosses, je leur ferai pareil!)

lundi 7 janvier 2013

Comme c'est charmant...

Emile Pierre Metmacher, Une jeune beauté traversant un ruisseau devant un chasseur
Amis de la poésie, bonjour et bon lundi! Ah que je suis sympa de vous poster des trucs comme ça histoire de vous mettre dans la joie et la bonne humeur dès le début de la semaine! Sérieux, ne devrait-on pas me canoniser pour vous apporter de la gaieté en ces heures grognonnes, barbouillées de traces de couette abandonnée, pleine de manque de café? Ma bonté me perdra... (ainsi que ma modestie qui est, comme chacun sait, la moindre de mes qualités.)

mardi 1 janvier 2013

Bonne année, tout ça tout ça!

Le Bal Masqué, de Charles Hermans, 1880

Cher lectorat, bonne année, bonne santé, n'abusez pas du foie gras (après on se retrouve avec un étrange mal au cœur dû à tout cet abus de gras et sans le moindre rapport avec un quelconque remontant pétillant un tantinet alcoolisé qu'on a pour habitude de consommer pour les festivités), des bisous chantilly et papillon arc-en-ciel dans vos cœurs, tout ça tout ça! :D

samedi 29 décembre 2012

La politesse, c'est essentiel.


Camille Cabaillot Lassalle (1839-1888) , Chez le vendeur d'oiseaux

Ca me fait penser à la scène mythique du perroquet dans "La folie des grandeurs", grand classique cinématographique chez moi (sous-titre, on l'a regardé approximativement 3847 fois et maintenant on rigole avant même les gags tellement on le connait par coeur...)